Semaines 1–3 · Diagnostic
Analyse de vos écrits et repérage de vos fautes récurrentes.
Quatre programmes de 8 à 12 semaines, construits à partir de vos propres écrits.
Personne ne fait toutes les fautes : chacun a ses cinq ou six erreurs récurrentes. On les identifie à partir de vos textes, on reprend la règle une bonne fois, puis on installe le réflexe par des dictées courtes et des exercices quotidiens de dix minutes.
Analyse de vos écrits et repérage de vos fautes récurrentes.
Participe passé, adjectifs, pluriels : la règle et le réflexe.
Temps, concordance et terminaisons qui se ressemblent.
Une méthode de relecture qui attrape vos erreurs typiques.
Objet, demande, contexte : dans cet ordre.
Couper de moitié sans perdre l’information.
Rester courtois et ferme, à l’écrit, sans formules creuses.
Relances, désaccords, mauvaises nouvelles.
Un e-mail professionnel a un objectif, un destinataire pressé et dix secondes pour être compris. On travaille l’objet, la première phrase et la demande explicite, puis les situations délicates : relancer, refuser, recadrer sans créer de tension.
La plupart des rapports sont lus en diagonale par quelqu’un de pressé. On apprend à écrire pour cette personne : une synthèse en première page, des titres qui informent, des paragraphes courts, et une conclusion qui dit ce qu’il faut décider.
Structurer avant d’écrire, et tenir le plan jusqu’au bout.
Résumer un document de vingt pages en dix lignes.
Titres, listes, mise en page au service du lecteur.
Une méthode en trois passes, appliquée à votre document.
Ce qu’attend le correcteur, épreuve par épreuve.
Synthèse, argumentation, questions de langue.
Sujets chronométrés, corrigés sous 48 h.
Deux sujets blancs et gestion du temps.
Les épreuves de français des concours se préparent comme un exercice sportif : on connaît le format, on s’entraîne chronométré, on corrige. Chaque semaine un exercice en conditions réelles, corrigé en détail, avec le barème sous les yeux.
Envoyez deux textes et parlons-en vingt minutes. C’est offert et sans engagement.